Denier de l'Église

- par chèque libellé à l'ordre de "ADN Paroisse Saint Laurent"

 

- en espèces déposées dans l'enveloppe prévue pour le Denier de l'Église

 

- par prélèvement automatique en cliquant directement sur le lien suivant : 

Créé par l’Église catholique en France après la séparation de l’Église et de l’État , le 9 décembre 1905,
le « Denier du clergé » a été institué pour permettre le traitement des prêtres qui était jusqu’alors
pris en charge par l’État. L’État ne peut plus subventionner les cultes. Ce traitement continue d’être pris en charge
en Alsace-Moselle.

Cette collecte auprès des fidèles s’est ensuite appelée « Denier du culte », terme qui est encore souvent employé,
puis est devenue, depuis 1989, le « Denier de l’Église ».


Le terme de « Denier » est un peu désuet, mais les Catholiques tiennent à le conserver car le Denier n’est pas
un don comme un autre. Il ne fait pas appel à la générosité, mais plutôt à un sentiment d’appartenance ou
de fidélité envers l’Église, pour que ceux qui sont plus spécialement en charge d’annoncer l’Evangile
et de faire vivre l’Église, aient une juste rémunération. Le Denier est un don volontaire, il n’y a pas de tarif !
Chacun donne en conscience selon ses possibilités.

 

A quoi sert le Denier ? 

Le Denier n’est pas suffisant et il ne couvre qu’une partie importante des charges.
Les diocèses, les paroisses ont d’autres ressources, principalement les quêtes, les offrandes de cérémonies
et les offrandes de messes, les legs et donations. C’est l’ensemble de ces recettes qui permet financer l’ensemble
des besoins pastoraux de l’Église. Mais le Denier en constitue la part la plus importante dans la quasi-totalité des diocèses.
Il importe donc de faire savoir aux donateurs du Denier de l’Église l’utilisation privilégiée de leur don :
traitement, charges sociales, formation, logement et frais pour les prêtres et pour les laïcs en mission.

 

La dimension chrétienne du Denier : son ancrage théologique

La lecture attentive des Écritures nous rappelle la légitimité de nos sollicitations.
Dans les Actes des Apôtres (Ac 11,27-30) : à Antioche, on annonce une famine à Jérusalem et les chrétiens
décident de venir en aide aux frères de Jérusalem et de Judée. Ce sont Barnabé et Saul qui sont chargés
d’acheminer les dons récoltés. Il s’agit déjà d’une solidarité lointaine de la communauté chrétienne.

Dans Saint Paul aux Galates 6-6 : « Que celui qui reçoit l’enseignement de la Parole fasse une part de tous ses biens
en faveur de celui qui l’instruit ». Saint Paul toujours, dans la première Lettre aux Corinthiens (1 Co 9,10-14) nous dit :
« si nous avons semé pour vous les biens spirituels, serait-il excessif de récolter des biens matériels ? ».

Jésus, dans l’Évangile selon Saint Matthieu, nous dit que « l’ouvrier mérite son salaire » (Mt 10, 10).
Cette contribution est à la fois conforme au Droit Canonique et au Droit Civil.
Le canon 222 § 1 dispose, en effet, que « les fidèles sont tenus par obligation de subvenir aux besoins de l’Église
afin qu’elle dispose de ce qui est nécessaire au culte divin, aux oeuvres d’apostolat et de charité,
à l’honnête subsistance de ses ministres. »


Quant à la loi du 9 décembre 1905, son article 18 prévoit la création d’associations pour subvenir aux frais,
à l’entretien et à l’exercice du culte.

Déduction fiscale

La participation à la vie de l'Église est déductible de votre impôt sur le revenu
à hauteur de 66% de votre don, dans la limite de 20% de votre revenu imposable.
Ex : un don de 150 euros procure une déduction de vos impôts de 100 euros
et vous revient à 50 euros seulement.